Y'a de quoi avoir des regrets
Le match de Ligue 1 de l'année marque un tournant: l'O.M. n'est plus premier et n'a plus son destion entre ses mains. Une défaite 1-3 contre Lyon, une leçon de réalisme et de sang-froid et, peut être, la perte du titre (voir vidéo). Mais autant pour Lyon que pour Marseille, y'a de quoi avoir des regrets...
Toute série a une fin...Bordeaux, est sur une série incroyable de 9 victoires. Marseille n'avait plus perdu depuis la 22e journée (1-0 à Sochaux). Mais hier, Marseille est tombé sur un os...De Lyon.
Pour le septuple champion, il n'y avait finalement pas d'enjeu, le PSG ayant perdu, la troisième place n'était pas en danger. Il n'y avait que l'envie de sauver l'honneur, et ce n'est pas négligeable.
L'O.M., après avoir montré de la maîtrise collective, de la sérénité et du réalisme, depuis que les ambitions sont assumées, a craqué: tout a semblé s'être envolé. L'envie était là, le courage aussi. Mais dans le match de l'année, il y a eu trop de faiblesses, alors qu'il aurait fallu la perfection, ou presque, à tous les niveaux. Trop de joueurs, pourtant fiables ces derniers temps, sont passés à côté du match: Valbuena, Civelli, Hilton et Brandao. Une défense centrale fragile, un manque de rigueur, des erreurs qui sont sanctionnées par des buts (faute de Brandao sur le premier but, erreur de marquage de Taiwo sur le deuxième) et un manque de réalisme qui découle d'un niveau technique insuffisant: sur les 22 tirs, trois ont été cadrés. Et puis, le coup de poker de Gerets n'a cette fois pas marché: Ben Arfa a été titularisé, on pouvait penser que sur ce match à tension, et à enjeu, contre son ancien club, il se réveillerait et ferait un grand match...En vain, il sera sorti avant l'heure de jeu.
Après tant d'efforts pour avoir son destin entre ses mains dans cette course au titre, les fantomes du passé ont rattrapé les Marseillais: 22 points perdus à domicile. Lyon, c'est juste la défaite de trop, qui change tout. Y'a de quoi avoir des regrets...
Et puis, il faut avouer que Lyon a joué comme il fallait. Ce n'était pas un Lyon de classe mondiale, mais à bien y réfléchir, en championnat, cette saison, c'est certainement le match le plus abouti, compte tenu de l'adversaire et de l'ambiance. Un bon Makoun, un bon Toulalan, un grand Lloris, une belle rigueur au niveau de l'organisation collective sur le plan défensif, un bon quadrillage du terrain, un Benzema qui marque (par deux fois) et un Juninho qui enfonce le clou sur un coup franc des 35 mètres (son 99e but sous les couleurs lyonnaises). Il aura fallu attendre la 36e journée pour retrouver un Lyon serein, orgueilleux et animé d'un esprit de révolte. Y'a de quoi avoir des regrets...Lyon a sauvé son honneur et a voulu choisir son successeur.
Toute série a une fin...Bordeaux, est sur une série incroyable de 9 victoires. Marseille n'avait plus perdu depuis la 22e journée (1-0 à Sochaux). Mais hier, Marseille est tombé sur un os...De Lyon.Pour le septuple champion, il n'y avait finalement pas d'enjeu, le PSG ayant perdu, la troisième place n'était pas en danger. Il n'y avait que l'envie de sauver l'honneur, et ce n'est pas négligeable.
L'O.M., après avoir montré de la maîtrise collective, de la sérénité et du réalisme, depuis que les ambitions sont assumées, a craqué: tout a semblé s'être envolé. L'envie était là, le courage aussi. Mais dans le match de l'année, il y a eu trop de faiblesses, alors qu'il aurait fallu la perfection, ou presque, à tous les niveaux. Trop de joueurs, pourtant fiables ces derniers temps, sont passés à côté du match: Valbuena, Civelli, Hilton et Brandao. Une défense centrale fragile, un manque de rigueur, des erreurs qui sont sanctionnées par des buts (faute de Brandao sur le premier but, erreur de marquage de Taiwo sur le deuxième) et un manque de réalisme qui découle d'un niveau technique insuffisant: sur les 22 tirs, trois ont été cadrés. Et puis, le coup de poker de Gerets n'a cette fois pas marché: Ben Arfa a été titularisé, on pouvait penser que sur ce match à tension, et à enjeu, contre son ancien club, il se réveillerait et ferait un grand match...En vain, il sera sorti avant l'heure de jeu.
Après tant d'efforts pour avoir son destin entre ses mains dans cette course au titre, les fantomes du passé ont rattrapé les Marseillais: 22 points perdus à domicile. Lyon, c'est juste la défaite de trop, qui change tout. Y'a de quoi avoir des regrets...
Et puis, il faut avouer que Lyon a joué comme il fallait. Ce n'était pas un Lyon de classe mondiale, mais à bien y réfléchir, en championnat, cette saison, c'est certainement le match le plus abouti, compte tenu de l'adversaire et de l'ambiance. Un bon Makoun, un bon Toulalan, un grand Lloris, une belle rigueur au niveau de l'organisation collective sur le plan défensif, un bon quadrillage du terrain, un Benzema qui marque (par deux fois) et un Juninho qui enfonce le clou sur un coup franc des 35 mètres (son 99e but sous les couleurs lyonnaises). Il aura fallu attendre la 36e journée pour retrouver un Lyon serein, orgueilleux et animé d'un esprit de révolte. Y'a de quoi avoir des regrets...Lyon a sauvé son honneur et a voulu choisir son successeur.
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